Ce blog me permet de transmettre le message de l'Islam, pour éveiller les âmes à plus de compréhension du monde qui nous entoure et ranimer les mémoires trop endormies sur divers sujets. Les musulmans aspirent à voir une Oumma beaucoup plus unie et soudée bien au-delà de nos divergences.
Date de création : 10.06.2013
Dernière mise à jour :
30.11.2025
35291 articles
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Par khadijamine, le 22.11.2025
salam sœur
est-ce possible d’avoir ce livre en verrsion pdf ?
merci à vous
Par hamidou, le 22.11.2025
17:110 : prière à voix haute tout le temps
Par Anonyme, le 15.11.2025
assalamou alaykoum. merci d' avoir attiré l ' attention sur une erreur que beaucoup commettent. su ' allah vou
Par Mountapmbeme Mouss, le 08.11.2025
bien compris
Par Anonyme, le 03.11.2025
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On raconte qu'un roi jeta un regard du haut de son palais et aperçut une femme très belle sur le toit de sa maison. Il demanda à une de ses servantes :
" Qui est cette femme ?
- C'est l'épouse de ton domestique Fayrûz, répondit-il ".
Le roi tomba amoureux d'elle. Il convoqua aussitôt son domestique, lui tendit une lettre et lui désigna le pays où il devrait se rendre et la personne à qui il donnerait la lettre.
Le domestique retourna chez lui, glissa la lettre sous son oreiller et se prépara au voyage. Le lendemain matin, il fit ses adieux à sa femme et se dirigea tranquillement vers la destination que le roi lui avait désignée.
Quand le roi s'assura que son domestique était bien loin, il se dirigea vers la maison de celui-ci et frappa légèrement à sa porte.
- Qui est à la porte ? demanda l'épouse de Fayrûz.
- Je suis le roi et le maître de ton mari, répondit-il.
Elle lui ouvrit la porte. Il entra et pris place. Elle lui dit :
- Est-ce vraiment notre souverain qui se trouve chez nous aujourd'hui ? demanda t-elle.
- Je suis venu en tant que visiteur, dit-il.
- Je prends refuge en Allah contre une telle visite ! Je pense qu'il n'y a aucun bien en elle.
- Malheur à toi ! dit-il, je suis bel et bien le roi et le maître de ton mari. Je pense qu tu ne m'as pas reconnu, n'est-ce-pas ?
- Si, je t'ai reconnu, mon souverain, mais les anciens t'avaient devancé par leur parole :
J'abandonnerai votre eau et je n'y boirai point,
A cause de l'abondance de ceux qui en boivent
Quand les mouches tombent sur un plat,
Je lève ma main bien qu'il me mette en appétit
Les lions répugnent par dédain hautain
De boire d'une eau que les chiens fréquentent
Puis elle ajouta : " Sa majesté le roi ! Tu sais que ton chien a lapé d'un récipient et tu le prends pour en boire toi aussi ! ". Le roi eut tellement honte qu'il quitta précipitamment la maison sans même prendre ses chaussures.
Pendandant ce temps-là le domestique perdit la lettre et se mit à fouiller dans ses affaires quand soudain, il se rappela qu'il l'avait laissée chez lui sous son oreiller.
Il rebroussa alors chemin. Quand il arriva à la maison, le roi venait juste d'en sortir. Il entra dans sa maison et, à sa grande stupéfaction, il trouva les chaussures du roi. Il comprit alors que celui-ci ne l'avait chargé de cette mission que pour faire quelque chose derrière son dos.
Il prit la lettre sans dire un mot et sans manifester la moindre réaction et partit exécuter la mission dont le roi l'avait chargé. Il l'accomplit et retourna chez le roi qui lui offrit cent dinars.
Il passa directement au marché, acheta des parures et toutes les choses que les femmes apprécient, puis entra chez lui, salua son épouse et lui dit :
" Vas rendre visite à tes parents.
- Pourquoi ? demanda t-elle.
- Le roi m'a comblé de faveurs et je veux que tu montres cela à ta famille ".
Elle se rendit dans la maison de ses parents qui l'accueillirent chaleureusement et la félicitèrent pour les parures et les cadeaux qu'elle avait apportées avec elle. Elle passa un mois chez eux sans que son mari ne vienne la chercher.
Son frère alla le trouver et lui dit :
" Soit tu nous dis pourquoi tu es en colère contre ma soeur soit nous porterons cette affaire au juge.
- Faites-le si vous voulez, mais sachez que je me suis acquitté de tous les droits qu'elle a sur moi ".
Fayrûz les accompagna chez le juge. Celui-ci était assis près du roi. Le frère de la femme plaida le premier. Il dit:
- Monsieur le juge ! J'ai loué à cet homme un jardin dont les murs sont en parfait état. A l'intérieur de ce jardin se trouve un puits où l'eau est à fleur du sol et des arbres riches en fruits. Il mangea tous les fruits du jardin, détruisit ses murs et combla son puits.
- Qu'as-tu à dire ? demanda je juge à Fayrûz.
- Monsieur le juge, dit Fayrûz, le jardin m'a été certes confié, mais je l'ai rendu en bon état.
- Est-ce qu'il a rendu le jardin comme il était auparavant ? demanda le juge au frère de la femme.
- Oui, répondit-il celui-ci, mais je veux connaître la raison qui l'a poussé à nous le rendre.
- Qu'as-tu à dire ? demanda le juge Fayrûz.
- Monsieur le juge, je ne l'ai pas rendu parce qu'il ne me plaît plus, mais j'y ai trouvé les traces de pattes du lion (il entend par là les chaussures du roi), et j'ai peur qu'il me tue. Je me suis interdit d'y entrer en l'honneur du lion ".
Le roi qui était accoudé se redressa et dit :
" Ô jeune homme ! Reviens en paix à ton jardin. Par Allah ! Le lion est entré dans ton jardin sans y modifier quoi que ce soit et sans en cueillir ni feuille, ni fruit. Il n'y est resté qu'un court instant et en est sorti sans causer le moindre dégât. Par Allah ! Le lion n'a jamais vu un jardin aussi parfait que le tien ni des murs aussi fortifiés que les tiens ".
Fayrûz reprit alors sa femme et l'emmena à sa maison. Quant au juge et ceux qui avaient assisté à l'audience, ils ne comprirent rien de cette histoire.