Ce blog me permet de transmettre le message de l'Islam, pour éveiller les âmes à plus de compréhension du monde qui nous entoure et ranimer les mémoires trop endormies sur divers sujets. Les musulmans aspirent à voir une Oumma beaucoup plus unie et soudée bien au-delà de nos divergences.
Date de création : 10.06.2013
Dernière mise à jour :
30.11.2025
35291 articles
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Par khadijamine, le 22.11.2025
salam sœur
est-ce possible d’avoir ce livre en verrsion pdf ?
merci à vous
Par hamidou, le 22.11.2025
17:110 : prière à voix haute tout le temps
Par Anonyme, le 15.11.2025
assalamou alaykoum. merci d' avoir attiré l ' attention sur une erreur que beaucoup commettent. su ' allah vou
Par Mountapmbeme Mouss, le 08.11.2025
bien compris
Par Anonyme, le 03.11.2025
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Le premier méfait consiste à parler de ce qui ne nous concerne pas.
Que celui qui connaît la valeur de son temps et sait qu'il est son capital, ne le dépense qu'en ce qui est utile. Cette connaissance implique de retenir la langue de parler de ce qui ne la concerne pas.
Car celui qui délaisse la mention d'Allah (exalté soit-Il) pour se concentrer à ce qui ne le concerne pas, est semblable à celui qui a les moyens de prendre une perle, mais qui prend à sa place une motte d'argile. C'est là échec de l'existence.
Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
" Fait partie du bon Islam que chacun délaisse ce qui ne le concerne pas ".
(Rapporté par Tirmidhî)
On demanda à Luqmân le sage : " Quel est le comble de ta sagesse ? " Il répondit : " Je ne m'interroge pas sur ce dont on m'a préservé et je ne parle pas de ce qui ne me concerne pas ". On rapporte qu'il entra chez David (paix sur lui) alors qu'il confectionnait une cuirasse. Il fut émerveillé et voulut l'interroger à ce sujet, mais sa sagesse le lui interdit et il s'abstint. Lorsque David termina, il se leva, mit la cuirasse et dit : " Quelle belle cuirasse pour le combat ! " Luqmân lui dit : " Le silence est une sagesse, mais peu nombreux sont ceux qui la pratiquent ".
Le deuxième méfait consiste à verser dans les conversations vaines qui désignent la conversation sur les péchés, comme dans les assises où on évoque l'alcool et les conduites des débauchés.
Ces formes de conversations sont nombreuses.
Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporte que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
" Le serviteur peut prononcer un mot qui le plonge en Enfer d'une distance plus grande que celle qui sépare l'Orient de l'Occident ".
(Rapporté par Bukhâri et Muslim)
En sont également proches les débats et disputes qui consistent à multiplier les offenses envers une personne afin de montrer son erreur et l'acculer, et ce qui pousse à cela est l'orgueil.
Il convient donc de réprouver les paroles mauvaises et d'indiquer ce qui est correct.
Si cela est accepté, tant mieux, sinon on délaisse la dispute.
Ceci, lorsqu'il s'agit de questions concernant la religion.
En revanche, si cela concerne ce bas monde, il n'y a pas lieu de prendre part au débat.
Le remède à ce méfait consiste à briser l'orgueil qui pousse à manifester le mérite. Plus grave encore que la dispute, la querelle, qui comporte un élément supplémentaire, ainsi le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
" L'homme le plus détesté d'Allah est le querelleur invétéré ".
(Rapporté par Bukhâri et Muslim)
Par querelle, il faut comprendre la querelle vaine ou celle faite sans science. Quant à celui qui est dans son droit, il convient qu'il se détourne de la querelle autant que possible, car elle embrase la poitrine, enflamme la colère, suscite la rancoeur et amène à attenter à l'honneur.
Le troisième méfait est le boniment qui consiste à parler avec volubilité et en se contraignant à parler en prose.
Abû Tha'labah rapporte que le Messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
" Ceux d'entre vous qui me sont les plus détestables, et qui seront les plus éloignés de moi au Jour de la résurrection, sont ceux d'entre vous qui ont les pires caractères : les bavards, les hâbleurs et les verbeux ".(Rapporté par Tirmidhî et authentifié par Albanî)
Cette réprobation ne concerne pas la prose et la sophistication des propos de l'orateur, l'exhortation sans excès et la préciosité du langage, car le but est d'émouvoir les coeurs et susciter leur désir, par l'élégance des propos et autre.
La quatrième méfait est celui de l'obscénité, l'insulte, l'impudence et autre.
Tout ceci est blâmable et interdit, car ils naissent du mal et de l'abjection.
Il est dit dans le hadith : " Prenez garde à l'obscénité, car Allah n'aime pas l'obscénité et les propos obscènes ". Il dit également : " Le Paradis est interdit à tout homme obscène ". Il est dit également dans un autre hadith : " Le croyant n'insulte pas, ne maudit pas, et il n'est ni impudent, ni grossier ".
L'obscénité et l'impudence sont l'expression claire de choses laides. Ceci se rapporte le plus souvent au sexe et ce qui y est lié ; et les gens de biens évitent ces expressions et usent plutôt de l'allusion.
Le cinquième méfait est la plaisanterie.
Pour ce qui est minime, elle n'est pas interdite, si elle n'est que vérité.
Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) plaisantait, mais ne disait que la vérité.
" Ô toi qui a deux oreilles ! "
(Rapporté par Abû Dâwûd)
" Nous allons te porter sur le petit de la chamelle ".
(Rapporté par Tirmidhî
" Aucune vieille femme n'entrera au Paradis ".
(Rapporté par Tirmidhî)
" C'est Nous qui avons créé les femmes du Paradis à la perfection et Nous en avons fait de jeunes filles ".
(Coran 56:35-36)
Sa plaisanterie réunissait trois choses :
Ainsi, ne peut opposer cela comme argument celui qui veut plaisanter constamment, car le statut de ce qui est rare est différent de ce qui est constant.
Si un homme passait nuit et jour à regarder les jeux des abyssins en donnant pour argument que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) s'est mis debout pour Aïcha et lui permit de les regarder, cet homme serait dans l'erreur en raison de la rareté de ce fait.
L'excès en matière de plaisanterie et le fait de s'y adonner constamment est interdit, car cela fait perdre la dignité et suscite haines et rancoeurs.
Quant à en user modérément, à la manière du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam), cela suscite joie et jovialité.
Le sixième méfait est l'ironie et la moquerie.
Qui désigne le fait mépriser, rabaisser et dévoiler les défauts et imperfections de manière à susciter la dérision. Ceci à travers l'imitation d'un acte ou d'une parole, une allusion, ou un geste.
Tout ceci est interdit dans la Législation et cette interdiction est rapportée dans le Coran et la Sunna.
Le septième méfait est la révélation du secret, le manquement à l'engagement et le mensonge dans les paroles et serments.
Tout ceci est interdit, sauf ce qui a été permis comme mensonge devant l'épouse et en temps de guerre, car cela est permis.
Le principe est que pour tout but louable auquel on ne peut parvenir qu'au moyen du mensonge, il est ici permis. Et si le but visé est une obligation, le mensonge devient obligatoire. Mais il convient de se préserver du mensonge autant que possible.
Les subterfuges sont permis en raison de la parole du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) :
" Il y a dans les subterfuges une alternative au mensonge " (Rapporté par Umar Ibn Al Khattâb)
Mais les subterfuges ne sont valables qu'en cas nécessité et en dehors de cela, ils sont réprouvables car ils ressemblent au mensonge.
Le huitième méfait est la médisance.
L'interdiction est mentionnée dans le Coran qui compare celui qui s'en rend coupable à celui qui mange de la bête morte.
" Votre sang, vos biens et votre honneur vous sont interdits ".
(Rapporté par Bukhâri)
Abû Barzah Al Aslamî rapporte que le Messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
" Ô vous qui avez cru avec vos langues sans que la foi n'entre dans vos coeurs ! Ne médisez pas les musulmans et n'espionnez pas leur intimité, car celui qui espionne les défauts de son frère, Allah dévoilera ses défauts et celui dont Allah dévoile les défauts sera démasqué même au milieu de sa maison ".
(Rapporté par Abû Dâwud)
Alî Ibn Al Husayn dit : " Prends garde à la médisance, car elle est le condiment des chiens parmi les hommes ".
La médisance désigne le fait que tu mentionnes de ton frère absent ce qu'il détesterait si cela lui parvenait, que cela soit une imperfection physique, comme une vue faible, le fait d'être borgne, un strabisme, une calvitie, une grande ou petite taille et autre. Ou que cela porte sur sa lignée, comme le fait de dire : son père est nabatéen, indien, débauché, ignoble et autre. Ou que cela porte sur son comportement, comme le fait de dire : il a mauvais caractère, il est avare, orgueilleux et autre. Ou encore que cela concerne ses vêtements, comme le fait de dire : le pan de son vêtement est long, ses manches sont larges ou sales.
La preuve est que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) fut interrogé sur la médisance et qu'il dit :
" Que tu dises de ton frère ce qu'il détesterait entendre. Et si mon frère possède effectivement ce dont je parle ? S'il possède ce dont tu parles, tu l'auras médis, et si ce n'est pas le cas, tu l'auras calomnié ".
(Rapporté par Muslim)
Tout ce qui dénote le dénigrement relève de la médisance, qu'ils s'agisse d'une parole, d'un clin d'oeil, d'un signe ou d'une écriture à la plume, car la plume est l'une des deux langues.
Mais la pire des formes de médisance est celle des faux ascètes ostentateurs qui, lorsqu'on mentionne quelqu'un devant eux disent : " Louange à Allah qui ne nous a pas éprouvé par le fait de nous introduire auprès du gouverneur, et de nous avilir pour quémander les vanités de ce monde " ou qui disent : " Nous cherchons refuge auprès d'Allah contre le manque de pudeur " ou " Qu'Allah nous préserve ! ". Agissant ainsi, ils réunissent le dénigrement de celui qui est mentionné et la louange de leur personne. L'un d'eux peut dire lorsqu'on mentionne quelqu'un : " Le pauvre. Il a été éprouvé par un méfait immense. Qu'Allah nous pardonne, ainsi qu'à lui ", agissant ainsi, il montre en apparence l'invocation, mais cache ce qu'il vise.
Celui qui écoute la médisance y participe et il ne peut se défaire du péché de l'avoir écoutée qu'en la désapprouvant de sa langue. S'il a peur, alors de son coeur ; et s'il peut se lever ou couper la discussion par une autre, cela lui est obligatoire.
On rapporte que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
" A celui qui défend un croyant d'un hypocrite qui le dénigre, Allah enverra un ange qui protègera sa chair, au Jour de la résurrection, des flammes de la Géhenne ".
(Rapporté par Abû Dâwud)