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Ce blog me permet de transmettre le message de l'Islam, pour éveiller les âmes à plus de compréhension du monde qui nous entoure et ranimer les mémoires trop endormies sur divers sujets. Les musulmans aspirent à voir une Oumma beaucoup plus unie et soudée bien au-delà de nos divergences.

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Date de création : 10.06.2013
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Être au service de son époux... 1/2

Publié le 19/11/2016 à 17:01 par khadijamine Tags : vie moi monde bonne chez enfants femme fille femmes cheval citation
Être au service de son époux...  1/2

 

Dans ce passage qui traite de la question relative au fait que la femme doit servir son époux, s'impose une problématique qui soulève ces question :

 

  • Le service de la femme est-il un droit de l'époux ?
  • La femme est-elle responsable, dans ce cas, si elle néglige ou abandonne le droit de son époux ?
  • Ou alors, n'est-elle pas obligée de le servir, si l'on considère que sa seule obligation contractée par le mariage est qu'il jouisse d'elle et que rien d'autre ne lui incombe ?

 

 

Cette problématique fait l'objet de divergences entre les savants du Fiqh dans leurs efforts d'interprétations.

 

Néanmoins, on ne peut occulter le fait que parmi les fonctions naturelles de la femme il y a l'accomplissement des droits de son mari, le service auprès de ses enfants et la gestion des affaires de son foyer.

 

Cette tâche naturelle est impliquée par la vie conjugale commune aux deux époux. Elle est considérée comme une mission capitale pour la cohésion de la famille et son bonheur ainsi, que pour la préparation d'une bonne et noble génération.

 

Le Messager d'Allah (Salla Allah 'alayhi wa sallam) dit :

 

" Si la femme savait le droit de son époux, elle ne s'assiérait pas lorsqu'il prend son déjeuner ou son dîner jusqu'à ce qu'il finisse ".

(Rapporté par Tabarâni et authentifié par Albanî)

 

 

 

Les femmes des Compagnons étaient conscientes de ces honorables tâches dans leur compréhenson et leur pratique.

 

Parmi les authentiques modèles de cette génération favorite, il y a le fait que Fatima (qu'Allah soit satisfait d'elle), fille du Messager d'Allah (Salla Allah 'alayhi wa sallam) était tout le temps au service de son époux au point qu'elle se plaignit auprès du Messager d'Allah (Salla Allah 'alayhi wa sallam) des meurtrissures que la meule à grains lui avait laissées aux mains.

 

Asma Bint Abî Bakr As-Siddîq (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit :

 

" Je servais Az-Zubayr au foyer, et il avait un cheval dont je prenais soins ; il n'y avait pas de tâche plus difficile pour moi que de m'occuper du cheval. Je lui ramassais du fourrage, veillais sur lui et men occupais ".

(Rapporté par Muslim)

 

 

Asma Bint Abî Bakr As-Siddîq (qu'Allah soit satisfait d'elle) rapporte :

 

" Lorsque Az-Zubayr m'épousa, il ne possédait sur terre ni bien ni esclave, à l'exception de son cheval. Je faisais paître son cheval, lui rassemblais suffisamment de provisions et prenais soins de lui. Je pilais les noyaux des dattes pour son chameau et le faisait paître, puisais de l'eau, cousais son seau et pétrissais le pain. Au début, je ne savais pas faire le pain et c'était des voisines honnêtes parmi les Ansâr, qui le faisaient pour moi. Je portais également sur la tête les noyaux de dattes depuis la terre d'Az-Zubayr que le Messager d'Allah (Salla Allah 'alayhi wa sallam) lui avait octroyée, à la distance de deux tiers farsakh [est une unité de mesure d'une distance équivalente à 5544 mètres. Ce qui fait que les deux tiers de farsakh équivalent à 3696 mètres] ".

(Rapporté par Bukhâri et Muslim)

 

 

 

Parmi les bonnes habitudes des pieux prédécesseurs, il y a le fait de conseiller la femme, quand on la conduit à son mari lors des noces, de le servir, de veiller à accomplir ses droits et d'éduquer ses enfants.

 

Cela étant, même si les savants ont divergé sur le jugement concernant le fait que la femme serve son mari, l'avis le plus proche de l'authencité et du bon usage qui s'accorde avec sa fonction naturelle est l'obligation de servir son époux d'un service connu comme étant celui d'une femme de son rang pour son mari et d'accomplir son droit selon son état et les circonstances, et il n'y a pas de charge sur elle dans ce qu'elle ne peut réaliser ni dans ce qui pourrait l'accabler.

 

 

 

Dans le même contexte et en confirmant ce sens, l'érudit Ibn Al-Qayyim (qu'Allah lui fasse miséricorde) a authentifié cette question dans Zâd Al-Ma'âd en disant :

 

" Al-Fuqahâ [les juristes musulmans] ont divergé sur ce point. Un groupe parmi les Salaf et les Successeurs a rendu obligatoire le service de la femme à son mari dans les affaires du foyer. Abû Thawr a dit : " Il lui incombe de servir son époux dans toute chose ". Par contre, un autre groupe a exclu qu'il soit obligatoire à la femme de le servir dans n'importe quelle chose. Parmi ceux qui ont adopté cet avis, il y a Mâlik, Ach-Châfi'î, Abû Hanîfa et les partisans du Dhâhir [les littéralistes]. Ils ont dit : " Cela parce que le contrat de mariage implique la jouissance et non de la faire travailler ou de s'en procurer des avantages ", et ils ont aussi dit : " Les hadiths cités n'indiquent que de faire des oeuvres bénévoles et de se parer des bons caractères. Où est donc l'obligation dans tout cela ? "

Quant à ceux qui considèrent l'obligation de son service, ils ont argumenté leur avis en disant que c'est cela l'usage connu chez ceux auxquels Allah le Très Haut S'est adressé par Sa Parole. Alors que dispenser la femme de toute tâche et que ce soit le mari qui s'attèle au service, à balayer, à moudre les grains, à laver le linge, à épandre la literie sur le sol et à faire les tâches ménagères, cela fait partie du répréhensible alors qu'Allah (Exalté soit-Il) dit :

" Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance ".

(Coran 2:228)

 

" Les hommes ont autorités sur les femmes ".

(Coran 4:34)

 

Et si elle ne le sert pas et que c'est lui qui la sert, dans ce cas, c'est elle qui aura autorité sur lui. De plus, la dot est en échange du coït et chacun des deux époux assouvit son désir de l'autre, et assurément Allah le Très Haut n'a rendu obligatoire à l'époux de dépenser pour son épouse, de lui assurer l'habillement et le logement qu'en échange de satisfaire son désir d'elle et qu'elle soit à son service, ainsi que de faire ce qui est habituel chez les époux.

En outre, les contrats dont le mari n'a pas émis de condition relative à un quelconque service se considèrent selon l'usage, et l'usage est que la femme pratique le service et accomplisse les travaux ménagers. Et leur dire : " Le service de Fatima et Asma était un acte gracieux et une bienfaisance " est réfuté par le fait que Fatima se plaignait des difficultés qu'elle éprouvait dans le service. Le Prophète (Salla Allah 'alayhi wa sallam) n'a pas dit à Alî qu'elle n'est pas obligée de le servir, mais il (Salla Allah 'alayhi wa sallam) a dit à Fatima que c'est à elle de le servir. Le Prophète (Salla Allah 'alayhi wa sallam) ne favorise personne dans le jugement religieux. Et quand il a vu Asma porter du fourrage sur sa tête et qu'Az-Zubayr était avec lui, il n'a pas dit à ce dernier qu'elle n'était pas obligée de le servir ou que c'est une injustice à son encontre, mais plutôt, il l'a approuvé dans le fait de la faire travailler pour lui de même qu'il a approuvé l'ensemble de ses Compagnons dans le fait de faire travailler pour eux leurs épouses, alors qu'il savait qu'il y a parmi elles celle qui déteste et celle qui accepte. Ceci est une chose sur laquelle il n'y a point de doute.

Par ailleurs, il ne sera pas juste de différencier une femme noble d'une roturière, une pauvre d'une riche. Car Fatima est la plus honorable femme du monde et malgré cela, elle était au service de son mari. Quand elle est venue à son père (Salla Allah 'alayhi wa sallam) pour se plaindre de la peine causée par le service de son mari, il n'a pas répondu à sa plainte. De plus, dans le hadith authentique, le Prophète (Salla Allah 'alayhi wa sallam) a nommé la femme " une captive ".

Le Prophète (Salla Allah 'alayhi wa sallam) a dit :

" Craignez Allah au sujet des femmes, certes elles sont des captives auprès de vous ".

(Rapporté par Muslim)

 

Le statut du captif est de servir celui qui le détient et il n'y a pas de doute que le mariage est une sorte de servitude tel qu'il est dit par un des prédécesseurs : " Le mariage est une servitude, que l'un de vous voit chez qui il mettra sa fille bien aimée en servitude ". Il n'échappe pas à une personne qui est juste quel est l'avis prépondérant des deux et lequel des deux arguments est le plus fort ".

- Fin de citation -