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Ce blog me permet de transmettre le message de l'Islam, pour éveiller les âmes à plus de compréhension du monde qui nous entoure et ranimer les mémoires trop endormies sur divers sujets. Les musulmans aspirent à voir une Oumma beaucoup plus unie et soudée bien au-delà de nos divergences.

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Date de création : 10.06.2013
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Les gens du Fossé 1/2

Publié le 20/02/2018 à 09:02 par khadijamine Tags : soi jeune bébé sorcellerie sur moi place coup chez homme femme histoire enfant
Les gens du Fossé 1/2

 

Le Très Haut dit dans la sourate Al-Buruj [Les constellations] :

 

Par le ciel aux constellations ! Par le jour promis ! Et par le témoin et ce dont on témoigne ! Que périssent les gens d'Al-Ukhdûd (*), par le feu plein de combustible. Cependant qu'ils étaient assis tout autour, ils étaient ainsi témoins de ce qu'ils faisaient subir aux croyants, à qui ils ne reprochaient que d'avoir cru en Allah, le Tout Puissant, Lui qui est digne de louange, Lui à qui appartient la royauté des cieux et de la terre. Allah est témoin de toute chose. Ceux qui font subir des épreuves aux croyants et aux croyantes, puis ne se repentent pas, subiront le châtiment de l'Enfer et le supplice du feu.

(Coran 85:1-10)

 

 

 

Est relatée ici l'histoire d'un peuple de mécréants qui se mirent à persécuter ceux des leurs qui croyaient en Allah (Exalté soit-Il) afin de les contraindre à renier leur religion.

 

Face au refus des croyants, les mécréants creusèrent un fossé et y allumèrent un feu qu'ils attisèrent au moyen d'un combustible.

 

Puis, ils tentèrent de nouveau de les détourner de leur religion, mais devant l'obstination des croyants, ils les jetèrent dans les flammes.

 

 

 

Au sujet des persécutions subies par ces croyants, Suhayb rapporte ce récit du Messager d'Allah (Salla Allah 'alayhi wa sallam) :

 

Parmi vos prédécesseurs vécut un roi au service duquel se trouvait un sorcier. Quand le sorcier vieillit, il dit au roi : " je suis devenu vieux et mon terme est proche, envoie moi un garçon à qui je puisse enseigner la sorcellerie ".

Le roi lui envoya donc un garçon qu'il initia à la sorcellerie.

Or sur le chemin séparant le sorcier du roi, se trouvait un moine. Le garçon se rendit auprès de lui et écouta ses paroles qui lui plurent ainsi que sa manière de parler.

Chaque fois qu'il se rendait chez le sorcier, ce dernier le frappait en lui disant : " Qu'est-ce qui t'a mis en retard ? " De même, lorsqu'il se rendait chez les siens, ils le battaient pour son retard.

Il s'en plaignit donc au moine qui lui recommanda ceci : " Si tu crains que le sorcier te batte, dis que ta famille t'a retenu et si tu crains d'être malmené par ta famille, dis que c'est le sorcier qui t'a retenu ".

Un jour, il vit sur son chemin une énorme bête qui empêchait les gens de passer. Il se dit : " Je saurai aujourd'hui qui du moine ou du sorcier est le plus aimé d'Allah ".

Il se saisit d'une pierre et dit : " Ô Allah, si l'enseignement du moine T'es préférable à celui du sorcier, alors fais que cette bête meure laissant la voie libre aux gens ". Il lança la pierre sur la bête, la tuant sur le coup, et les gens purent circuler librement.

 

Lorsqu'il en informa le moine celui-ci lui dit : " Ô mon fils ! Aujourd'hui, l'élève a dépassé le maître. Tu vas être mis à l'épreuve. Dans ce cas, ne donne aucune indication me concernant ".

Le jeune homme guérissait l'aveugle-né, le lépreux ainsi que toutes sortes de maladies. Un homme de l'entourage du roi, qui était devenu aveugle, entendit parler de lui et alla à sa rencontre avec une multitude de présents.

Il lui dit : " Si tu me guéris, tout ceci t'appartient ". " Je ne guéris personne. Mais, c'est Allah (Exalté soit-Il) Seul qui guérit. Si donc tu crois en Lui, je L'invoquerai pour qu'Il te guérisse ", répondit l'adolescent. L'aveugle crut en Allah (Exalté soit-Il) qui le guérit après les invocations du jeune homme.

 

- Ô untel ! Qui t'a rendu la vue ? Lui demanda le roi, lorsqu'il prit place auprès de lui comme à l'accoutumée.

- C'est mon Seigneur, répondit-il.

- Moi ? Demande le roi.

- Non, répondit-il, mon Seigneur et le tien, Allah.

- As-tu un seigneur en dehors de moi ? S'exclama le roi.

- Oui, Allah, mon Seigneur et le tien, répéta t-il.

 

Le roi ne cessa de le torturer jusqu'à ce qu'il lui indique l'adolescent. Ce dernier fut présenté au roi qui l'interrogea : " Ô mon enfant ! Ta sorcellerie a atteint un tel niveau que tu guéris les aveugles-nés, les lépreux et ces autres maladies ". " Je ne guéris personne, répondit le garçon, c'est Allah (Exalté soit-Il) Seul qui guérit ".

 

- Moi ? Demanda le roi.

- Non, répondit-il.

- As-tu un seigneur en dehors de moi ? S'exclama le roi.

- Oui, Allah, mon Seigneur et le tien répondit-il.

 

Le roi le tortura à son tour jusqu'à ce qu'il lui indique le moine. Celui-ci fut présenté au roi qui lui dit : " Abandonne ta religion ".

Devant son refus, le roi scia le corps du moine en deux, en partant du milieu du crâne. Le courtisan du roi refusa également d'apostasier et son corps fut aussi scié en deux. Puis vint le tour de l'adolescent qui refusa lui aussi de renier sa foi.

 

Le roi le livra à ses hommes et leur ordonna de l'emmener sur telle montagne. Il dit : " Une fois parvenus au sommet, s'il refuse de renoncer à sa foi, précipitez le dans le vide ".

Arrivé au sommet de la montagne, le jeune homme dit : " Ô Allah ! Sauve moi d'eux de la manière que Tu veux ". La montagne fut alors secouée, précipitant ainsi tous les hommes dans le vide.

L'adolescent quitta les lieux et chercha son chemin jusqu'à arriver chez le roi qui l'interrogea : " Qu'est-il advenu de mes hommes ? " " Allah le Très Haut m'en a délivré ", dit-il.

Le roi le livra alors à un autre groupe avec ordre d'embarquer sur un bateau. Il dit : " Une fois au large, s'il persiste dans sa foi, jetez le par-dessus bord ". Arrivé au large, il dit : " Ô Allah ! Sauve moi d'eux de la manière que Tu veux ". Tous les hommes furent alors noyés sauf le garçon qui retourna auprès du roi.

 

- Qu'est-il arrivé à mes hommes ? Demanda le roi.

- Allah le Très Haut m'en a délivré, répondit l'adolescent. Tu ne pourras jamais me tuer à moins de suivre mes instructions, ajouta t-il.

- Que dois-je faire ? Dit le roi.

- Rassemble ton peuple sur une même place puis crucifie moi sur le tronc d'un palmier. Prends ensuite une flèche de mon carquois et dis : " Au nom d'Allah, Seigneur de ce jeune homme " puis tire sur moi. Si tu agis ainsi, tu me tueras.

 

Le roi suivit les instructions du jeune homme puis plaça la flèche au milieu de l'arc et, au moment de la décocher, dit : " Au nom d'Allah, Seigneur de ce jeune homme ". La flèche alla se planter dans la tempe de l'adolescent qui porta sa main à l'endroit de l'impact puis mourut. Les gens dirent alors : " Nous croyons au Seigneur de ce garçon ".

On dit alors au roi : " Par Allah, ce que tu craignais est aujourd'hui arrivé. Tous les gens ont la foi ".

Le roi ordonna alors que des fossés soient creusés au bord des routes et que des brasiers y soient allumés, puis il déclara : " Celui qui ne renie pas sa religion sera précipité dans le feu ". Les gens se précipitaient dans le feu, les uns poussant les autres pour y entrer en premier.

Vint alors une femme qui allaitait son bébé. Elle sembla hésiter avant de sauter dans la fournaise. Le bébé lui dit alors : " Ô mère ! Sois forte car tu es sur le droit chemin ".

(Rapporté par Ahmad)

 

 

(*) Ukhdûd désigne un endroit sur la frontière du Yémen et de l'Arabie Saoudite [littéralement : fossé long]. Un roi du Yémen, un usurpateur, avait persécuté au VI ème siècle et brûlé vifs les croyants.