Ce blog me permet de transmettre le message de l'Islam, pour éveiller les âmes à plus de compréhension du monde qui nous entoure et ranimer les mémoires trop endormies sur divers sujets. Les musulmans aspirent à voir une Oumma beaucoup plus unie et soudée bien au-delà de nos divergences.
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Jâbir Ibn Abd Allah (qu'Allah l'agrée) rapporte que le Messager d'Allah (Salla allahu 'alayhi wa sallam) a défendu, le jour de la Conquête de Khaybar, de manger la viande des ânes domestiques et qu'il avait autorisé la viande de cheval.
(Rapporté par Muslim)
Abû Al-Zubayr (qu'Allah l'agrée) rapporte avoir entendu Jâbir Ibn Abd Allah dire : Nous avons mangé lors de l'expédition de Khaybar, la viande de cheval et d'ânes sauvages. Mais le Prophète (Salla allahu 'alayhi wa sallam) nous avait défendu de manger l'âne domestique ".
(Rapporté par Muslim)
Les ulémas divergent sur la licéité de la viande de cheval. L'avis d'Al-Sâfi'î et de la quasi totalité des ulémas parmi les Anciens et les modernes, soutient qu'elle est licite et qu'elle ne présente aucune répréhension.
Cet avis est également soutenu par Abd Allah Ibn Zubayr, Fudâla Ibn Ubayd, Anas Ibn Mâlik, Asmâ Ibn Abû Bakr, Suwayd Ibn Alqama, Al-Aswad, Atâ, Surayh, Sapid Ibn Jubayr, Al-Hasan Basrî, Ibrâhim Al-Nakh'î, Hammad Ibn Sulaymân, Ahmad, Ishâq, Abû Tawr, Abû Yûsuf, Muhammad, Dawûd et la quasi totalité des ulémas des traditionnistes et d'autres encore.
Par contre, un groupe d'ulémas considèrent répréhensible de manger la viande de cheval, parmi lesquels Ibn Abbâs, Al-Hakam, Mâlik et Abû Hanîfa.
Abû Hanîfa dit même que celui qui en mange est coupable de faute et que toutefois sa consommation n'est pas prohibée. Ils s'appuient sur le verset où Allah (Exalté soit-Il) dit : " Et les chevaux, les mulets et les ânes, pour que vous les montiez, et pour apparat " (Coran 16:8), et où Allah (Exalté soit-Il) ne mentionne pas qu'ils servent de nourriture pour nous, alors qu'il a précisé que le bétail est à manger dans le verset précédent.
Comme ils s'appuient sur le hadith de Sâlih Ibn Yahyâ Ibn Al-Muqadam, d'après son père, d'après son grand père, d'après Khâlid Ibn Al-Walîd disant que :
" Le Messager d'Allah (Salla allahu 'alayhi wa sallam) avait interdit de manger la viande des chevaux, des mulets, des ânes et de tout carnassier doté de crocs ".
(Rapporté par Abû Dawûd, Al-Nasâ'î et Ibn Mâja)
Les ulémas, imams du hadith et autres, s'accordent cependant que ce hadith est d'authenticité faible. Voire certains d'entre eux déclarent qu'il a été abrogé. Pour leur part, la quasi totalité des ulémas fondent leurs avis sur les hadiths établissant la licéité de la viande du cheval, rapportés entre autres par Muslim et qui sont des hadiths authentiques et catégoriques, ainsi sur d'autres hadiths également authentiques prouvant la licéité, alors qu'il n'y a pas de hadith l'interdisant.
Quant au verset susmentionné, les tenants de la licéité expliquent que le fait qu'il mentionne leur utilisation comme montures et pour l'apparat ne prouve pas que leur utilité se restreint à cela.
En fait, Allah a spécifié ces deux utilisations vu qu'elles sont les plus visées dans les chevaux, tel que dans le verset disant : " Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc " (Coran 5:3) où la viande est spécifiée, car elle est essentiellement visée, sachant que les musulmans prohibent, par consensus, la graisse de porc, son sang, et tous les éléments de son corps. C'est pourquoi, expliquent-ils, Allah ne cite pas le transport des fardeaux sur les chevaux, alors qu'il dit à propos des bestiaux : " Et ils portent vos fardeaux vers un pays que vous n'atteindriez qu'avec peine " (Coran 16:7). Alors que cela n'implique pas la prohibition de porter des fardeaux sur les chevaux.
D'après Fâtima (qu'Allah soit satisfait d'elle), Asmâ dit : " Nous avions égorgé [nahr] une jument " ou " Nous avions égorgé par [nahr] une jugement " du vivant du Messager d'Allah (Salla allahu 'alayhi wa sallam) et nous l'avons mangé ".
(Rapporté par Bukhâri et Muslim)
Pour concilier les deux versions, l'on considère qu'ils s'agit de deux occasions distinctes où l'on une fois pratiqué l'égorgement et une autre fois le nahr. Il se peut également qu'il s'agisse d'une seule occasion et que l'un des termes soit utilisé métaphoriquement pour désigner l'autre. Mais l'avis correct est le premier. Car on ne recourt à la métaphore qu'en cas d'impossibilité d'exprimer la réalité.
Or, l'expression de la réalité n'est pas impossible. Voire, considérer que le terme est utilisé au sens propre, comporte une indication importante, à savoir qu'il est permis de pratiquer l'égorgement selon le mode dabh sur une bête à abattre en principe par nahr. Ce qui fait l'objet d'un consensus, même si celui qui le fait agit contrairement à la meilleure pratique.