Ce blog me permet de transmettre le message de l'Islam, pour éveiller les âmes à plus de compréhension du monde qui nous entoure et ranimer les mémoires trop endormies sur divers sujets. Les musulmans aspirent à voir une Oumma beaucoup plus unie et soudée bien au-delà de nos divergences.
Date de création : 10.06.2013
Dernière mise à jour :
31.12.2025
35557 articles
bonjour
Par Maxence , le 08.12.2025
17:110 : prière à voix haute tout le temps
Par Anonyme, le 15.11.2025
bien compris
Par Anonyme, le 03.11.2025
choukran sœur pour la réponse, j’en suis satisfait de bien comprendre
Par hamidou, le 24.09.2025
choujran soeur
Par hamidou, le 15.09.2025
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- Muhammad Ibn Abd al-Bâqî, suivant une chaîne de garants remontant à al-Hârith Ibn Umayra, a dit :
" Mu'âdh, Abû Ubayda, Sharhabîl Ibn Hasana et Abû MâIik al-Ash‘arî ont été touchés par des lances le même jour.
Mu'âdh a dit :
" C’est une Miséricorde de votre Seigneur, une évocation de votre Prophète et une saisie de votre cœur par les gens bons. Seigneur ! Donne à Mu'âdh la part la plus grande de cette Miséricorde ".
Avant que le soir tombe, son fils Abd ar-Rahmân Bikra, c’est ainsi qu’il était surnommé, et il était le plus aimé des gens aux yeux de son père - fut à son tour touché par une lance. Il revint à la mosquée et le trouva bien triste. Il lui dit :
" Ô Abd ar-Rahmân ! Comment vas-tu ? "
" Ô père ! Attache-toi à ton Seigneur et ne sois pas au nombre de ceux qui doutent ".
" Si Allah le veut, tu me trouveras au nombre des patients ".
Mu'âdh garda son fils une nuit et l’enterra le lendemain.
Mu‘âdh fut, à son tour, atteint mortellement. Quand il fut au seuil de l’agonie, il fut saisi par une frayeur qu’aucun n’avait connue. Chaque fois qu’ il se réveillait de son évanouissement, il ouvrait ses paupières et disait :
" Seigneur ! Écourte ma vie car, je jure par Ta puissance, que mon cœur T’aime bien ".
- Selon Abu al-Fath Muhammad Ibn Abd al-Bâqî, suivant une chaîne de garants remontant à Umm Dharr qui a dit :
" Lorsque la mort se présenta à Abû Dharr, j’ai pleuré ".
" Qu’est-ce qui te fait pleurer ? " Lui dit-il.
" Je pleure parce qu’il n’y a personne pour m’indiquer comment t’envelopper dans un linceul. Aucun de mes vêtements ne convient à ton linceul.
" Ne pleure pas ! J’ai entendu l’Envoyé d'Allah ﷺ dire à un groupe d’hommes dont je faisais partie : " Un homme d’entre vous mourra dans un désert de la terre. Une troupe de croyants assistera à sa shahâda ". Il se trouve qu’aucun membre de ce groupe n’est mort sans être dans un village et au milieu d’une assemblée de gens. C’est donc moi qui meurs dans le désert. Par Allah, le Prophète n’a pas menti et je n’ai pas été démenti. Jette donc un regard sur la route.
Le pèlerinage de La Mecque avait prit fin. Umm Dharr gravit un monticule et se posta au-dessus. Puis elle lança des regards au loin et revint vers Abû Dharr pour s’occuper de ses soins. Elle repartit ensuite vers le monticule. Alors qu’elle faisait ce va et vient, elle aperçut à un moment un groupe allant au trot, comme des vautours, sur leurs montures. Elle leur fit signe avec son vêtement. Ils arrivèrent vers elle et s’y arrêtèrent Abû Dharr leur dit :
" J’ai entendu l’Envoyé d'Allah ﷺdire à un groupe dont je faisais partie : " Un homme d’entre vous mourra dans un désert de la terre. Une troupe de croyants assistera à sa shahâda." Il se trouve qu’aucun membre de ce groupe n’est mort sans être dans un village et au milieu d’une assemblée de gens. C’est donc moi qui meurs dans le désert. Écoutez-moi ! Si j’avais un vêtement qui convenait à mon linceul ou si ma femme en avait un, je ne me serais enveloppé qu’avec mon vêtement ou avec le sien. Écoutez-moi ! Je vous adjure au nom d'Allah et de l’Islam de ne pas m’envelopper du linceul d’un homme d’entre vous qui serait émir ou un dignitaire ou un gouverneur ou un ministre.
Aucun du groupe ne voulut commettre un tel péché après avoir entendu Abû Dharr. Un jeune des Ansâr s’avança et dit :
" Ô oncle ! C’est moi qui t’envelopperais d’un linceul. Je n’appartiens à aucun des groupes que tu as mentionnés. Je t’envelopperai avec ce vêtement que je porte sur moi, et deux autres qui se trouvent dans mon sac en cuir. Ils ont été tissés pour moi par ma mère ".
" C’est à toi de m’envelopper dans un linceul, lui dit Abû Dharr. L’Ansârî l’enveloppa dans le linceul. Au sein du groupe présent, il y avait Hijr Ibn al-Adbar et Mâlik Ibn Al-Ashtar ".
Source : L'adoucisseur des cœurs p.202 et 204 d'Ibn Qudâma Al-Maqdissî