Ce blog me permet de transmettre le message de l'Islam, pour éveiller les âmes à plus de compréhension du monde qui nous entoure et ranimer les mémoires trop endormies sur divers sujets. Les musulmans aspirent à voir une Oumma beaucoup plus unie et soudée bien au-delà de nos divergences.
Date de création : 10.06.2013
Dernière mise à jour :
20.01.2026
35704 articles
bonjour
Par Maxence , le 08.12.2025
17:110 : prière à voix haute tout le temps
Par Anonyme, le 15.11.2025
bien compris
Par Anonyme, le 03.11.2025
choukran sœur pour la réponse, j’en suis satisfait de bien comprendre
Par hamidou, le 24.09.2025
choujran soeur
Par hamidou, le 15.09.2025
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La vie ne manque pas d'obstacles que nous dressent les gens.
Une plaisanterie lourde, une parole blessante, une intrusion dans les affaires personnelles, une dispute entre deux personnes dans une assemblée, une divergence de points de vue ou d'opinions etc.
Certains d'entre nous amplifient la question en eux-mêmes et n'ont aucune disposition à pardonner ou à oublier.
Probablement, ils sont si fiers qu'ils refusent d'accepter les excuses des autres et de leur pardonner.
Il en est qui se torturent en ne pardonnant pas. Ils remplissent leurs poitrines de rancunes qui les préoccupent et les tourmentent.
Par Allah, quelle est belle la justice de la jalousie !
Elle a commencé par tuer le jaloux. Ne te torture donc pas !
Il y a des choses que tu ne peux sanctionner.
Sois magnanimes !
Oublie la question et vis ta vie.
Quand le Messager d'Allah (saws) entra à la Mecque en conquérant et que les gens furent apaisés, il alla à la Ka'ba et en fit sept fois le tour sur sa monture. A l'issue de son tawâf, il appela 'Uthmân Ibn Talha et lui prit la clé de la Ka'ba, l'ouvrit et y pénétra. Il y découvrit des représentations d'anges et autre que Quraysh dessinait par ignorance et mécréance.
Il vit Ibrâhim (Que la Miséricorde et la paix d'Allah soient sur lui) représenté avec des flèches divinatoires à la main. Il (saws) s'écria : " Qu'Allah les combatte ! Ils ont fait de notre ancêtre quelqu'un qui utilise les flèches divinatoires ? ! Ibrâhim n'était ni Juif ni Chrétien, mais un monothéiste musulman et il n'était point des polythéistes ".
Puis sur son ordre, toutes ces images furent effacées. Il vit une colombe en bois. Il la cassa de ses propres mains et la jeta. Ensuite, il se tint devant la porte de la Ka'ba.
Tout le monde, musulmans et polythéistes confondus, s'était rassemblé dans la mosquée pour le regarder. Il (saws) accompli une prière de deux rak'a et s'en alla en direction de Zamzam. Il y jeta un coup d'œil, en demanda de l'eau, en but et fit ses ablutions. Les gens se précipitèrent pour recueillir le restant d'eau de ses ablutions.
Les polythéistes s'en étonnèrent et dire : " Nous n'avons vu ni entendu une telle chose à propos d'un roi ! ".
Ensuite, il (saws) se dirigea vers la station d'Ibrâhim et l'éloigna de la Ka'ba, car elle y était accolée. Il se tint devant la porte de la Ka'ba faisant face aux gens [si seulement j'avais été parmi eux] puis il fit son sermon : " Il n'y a aucun dieu si ce n'est Allah, Seul, sans associé. Il a tenu Sa promesse, secouru Son serviteur, défait les coalisés tout Seul. Toute vengeance, tout sang ou tout bien revendiqué est placé sous mes pieds que voici. Sauf pour ce qui est du gardiennage de la Ka'ba et de donner à boire aux pèlerins ".
Puis il (saws) se mit à énumérer un certain nombre de lois : " Le cas de celui qui est tué par erreur est semblable à l'homicide involontaire par le fouet ou le bâton. Sa compensation est le gros prix de sang, 100 chameaux, dont 40 chamelles qui sont pleines " et il continua son sermon béni.
Ensuite, il considéra [que mon âme lui soit donnée en rançon] les chefs et les notables de Quraysh et leur cria : " Ô gens de Quraysh ! Certes, Allah vous a lavés de l'orgueil de la jâhiliyya et de la vénération des ancêtres : les gens sont tous issus d'Adam et Adam de la terre ".
Après quoi, il (saws) récita : " Ô Hommes ! Nous vous avons créés d'un homme et d'une femme et Nous vous avons établis en peuples et en tribus pour que vous appreniez à vous connaître. Le plus noble d'entre vous est, au regard d'Allah, le plus pieux et Allah est Savant et bien Informé ".
Le Prophète (saws) se mit à dévisager les mécréants. Il était au sommet de sa gloire et de sa puissance devant la porte de la Ka'ba. Tandis que eux étaient dans l'extrême humiliation et faiblesse, dans un lieu où ils l'avaient si longtemps traité de menteur, l'avaient humilié et déversé les ordures sur sa tête tandis qu'il se prosternait.
Les mécréants de Quraysh étaient en ce jour devant lui, vaincus, humiliés et impuissants.
Il (saws) demanda : " Ô gens de Quraysh ! Quel est, selon vous, le traitement que je vous réserve ? ! "
Ils tressaillirent et dirent : " Tu vas bien nous traiter, tu es un noble frère, le fils d'un noble frère ".
Etonnant !
Ont-ils oublié ce qu'ils ont fait à ce noble frère !
Où sont passées vos insultes : fou, magiciens et devin ? !
Puisqu'il est un noble frère, le fils d'un noble frère ! Pourquoi l'avez-vous combattu ? !
Où est la torture que vous infligiez aux musulmans faibles ?
Voilà Bilâl debout, le dos toujours marqué par les traces de la torture.
Pas loin, il y a un palmier auprès duquel Sumayya fut tuée, de même que son époux Yâsir.
Voilà encore son fils 'Ammâr, avec les musulmans, qui peut en témoigner.
Aujourd'hui, ils disent : " Un noble frère ? ! "
Où est votre blocus imposé au noble Prophète (saws) en compagnie des faibles musulmans. Trois ans dans le défilé de Banû 'Amir, au point qu'ils furent contraints de manger les feuilles des arbres tant ils avaient faim !
Vous n'avez aucune pitié pour les pleurs du petit, ni la plainte du vieillard, ni la femme enceinte, ni la maman qui allaite !
Où est la guerre que vous lui avez livrée à Badr, à Uhud ?
Votre coalition lors de la bataille de la Tranchée ?
Et aujourd'hui, il est votre noble frère !
Où est l'interdiction que vous lui aviez faite d'entrer dans la Mecque pour la Umra, quand il était venu il y a quelques années ; vous l'aviez retenu à Hudaybiya, avec interdiction d'entrer à la Mecque ?
Où est votre opposition à son oncle Abû Tâlib pour qu'il n'embrasse pas l'ISLAM alors qu'il était sur son lit de mort ?
Où est … ? Où est … ?
Une très longue file de souvenirs douloureux qui se déroule devant ses yeux, quand il (saws) regarde les visages des mécréants de la Mecque devant lui, ou quand il se tourne vers les chemins du territoire sacré, ou quand son regard s'étend jusqu'aux montagnes de la Mecque autour du sanctuaire, ou bien ses ruelles.
Pas seulement lui, mais ces souvenirs défilent également devant les yeux d'Abû Bakr et de 'Umar. De 'Uthmân et de 'Alî, de Bilâl et de 'Ammâr. Chacun d'entre eux a avec Quraysh une histoire pénible.
Le Prophète (saws) avait la capacité de leur infliger le plus dur des châtiments, car ce sont des ennemis combattant, des agresseurs, des traîtres. Oui, des traîtres ! Ils avaient trahi le traité de Hudaybiya et agressé. Ils étaient des criminels, perplexes, ne sachant ce qu'il allait advenir d'eux.
Voilà que le Prophète (saws) piétine les rancœurs et s'élève par sa forte détermination et il prononce une parole qui fera écho dans l'Histoire : " Partez, vous êtes libres ! "
Ils s'en allèrent, réjouis, exultant de joie.
" Il (saws) nous a vraiment fait grâce ? ! "
Puis le Prophète (saws) promena son regard autour de la Ka'ba. Il y avait 360 idôles, adorées à la place d'Allah, auprès de Sa maison sanctifiée ! Il se mit à les frapper de sa noble main. Elles tombaient d'emblée et il disait : " La vérité est arrivée. La fausseté a reculé. La fausseté ne peut ni créer ni redonner la vie ".
Un certain nombre de mécréants de Quraysh, vils et rebelles, qui avaient une sombre histoire avec les musulmans, s'enfuirent de la Mecque avant l'entrée du Prophète (saws) et de ses Compagnons. Parmi eux, il y avait Safwân Ibn Umayya qui s'enfuit en courant mais ne sachant pas où aller ? ! Il se dirigea donc vers Jeddah pour prendre la mer vers le Yémen. Lorsqu'il vit que le Messager d'Allah (saws) avait accordé son pardon aux gens et oublié le passé amer, 'Umayr Ibn Wahb vint dire au Messager d'Allah (saws) : " Ô Prophète d'Allah ! Safwân Ibn Umayya est le chef de sa tribu. Il est sorti pour te fuir et se jeter à la mer. Accorde lui le sauf conduit, qu'Allah te bénisse ! "
Le Prophète (saws) dit en toute simplicité : " Il est en sécurité ".
'Umayr continua : " Ô Messager d'Allah ! Donne moi un signe pour qu'il reconnaisse le sauf conduit ".