Ce blog me permet de transmettre le message de l'Islam, pour éveiller les âmes à plus de compréhension du monde qui nous entoure et ranimer les mémoires trop endormies sur divers sujets. Les musulmans aspirent à voir une Oumma beaucoup plus unie et soudée bien au-delà de nos divergences.
Date de création : 10.06.2013
Dernière mise à jour :
18.01.2026
35687 articles
bonjour
Par Maxence , le 08.12.2025
17:110 : prière à voix haute tout le temps
Par Anonyme, le 15.11.2025
bien compris
Par Anonyme, le 03.11.2025
choukran sœur pour la réponse, j’en suis satisfait de bien comprendre
Par hamidou, le 24.09.2025
choujran soeur
Par hamidou, le 15.09.2025
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C'est un fait incontestable que, pour des êtres humains libérés, il est impossible de comprendre les conditions de vie de l'âge de l'ignorance.
C'est l'époque où apparut la première fente de lueur annonçant l'aube, et où le soleil éternel se préparait à se lever.
Ce fut une époque étrange. Comme l'a dit le grand poète Mehmet Akif Ersoy, celui qui était faible était dévoré par son frère. Les êtres humains étaient plus corrompus que des hyènes.
Tout ce qui représentait l'honneur et la dignité était foulé aux pieds, et la seule chose qui avait une valeur était la puissance.
C'est l'époque funeste où même les êtres humains étaient considérés comme une marchandise et menés au marché local pour y être vendus en tant qu'esclave.
Ce risque ne concernait pas seulement les esclaves. Comme ce fut le cas pour Zayd, même les êtres humains libres étaient volés pour devenir des esclaves ou des serviteurs.
On mettait à leurs pieds des chaînes qui ne seraient plus jamais enlevées. Une fois que le sceau de l'esclavage était marqué sur une personne, elle ne pouvait plus l'enlever même si elle risquait sa vie.
Zayd Ibn Haritha fut un de ces malheureuxc individus. Peu de temps avant, il goûtait le don de la liberté, vivant heureux auprès de son père.
Puis, une nuit, il fut kidnappé et réduit en esclavage. Mais cet évènement allait finir par le conduire jusqu'au Messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam), et son sort malheureux allait se transformer en un destin heureux.
Comme l'a clairement décrit Allah Tout Puissant, il existe des évènements que les êtres humains commencent par trouver négatifs et qui se transforment en fin de compte en situation bienheureuse et positive.
Il était cependant impossible de savoir ce que l'avenir réservait. Chacun vivait dans cette fraction de temps que nous appelons le présent. Bien sûr, Zayd aussi vivait dans sa situation présente et trouvait donc insensé les supplices qu'il était en train de vivre.
Son père, qu'il aimait tant, lui manquait déjà et même les rudes taquineries de ses frères, il s'en souvenait comme des tendres souvenirs.
Bien qu'il possédât la capacité de soulever, dans l'avenir, d'immenses fardeaux, Allah seul sait l'importance des effets psychologiques d'une expérience aussi horrible sur son coeur d'enfant. Peut-être a t-elle laissé, sur son âme, des marques indélibiles.
A partir de ce jour, il fut un esclave enchaîné, qui devait se tenir en rang devant les maîtres.
Quelle sorte de pensées était-ce ?
Quelle sorte de justice permettrait d'agir de façon aussi épouvantable ?
La liberté d'une pesonne lui était enlevée sans raison apparente et personne n'avait le sentiment qu'il fallait réagir.
Seuls les forts et les puissants tiraient profit de cette tradition ridicule. Rien de surprenant à ce que cette époque soit appelée " période de l'ignorance ".
Sa mère Su'dâ était désespérée. Comme elle aurait voulu avoir aussi été enlevée avec son fils !
Être séparée du fruit de son coeur lui causait une douleur profonde, qu'aucune mère ne pourrait accepter. Sans cesse, elle hurlait à pleins poumons, mais il n'y avait rien à faire. Son fils bien aimé lui avait été arraché. Peut-être ne le reverrait-elle jamais.
Le village des Bânu Ma'n était en deuil. Des cris s'élevaient avec force des maisons. Ils n'avaient même pas eu la possibilité de se défendre. Aussi beaucoup avaient été impitoyablement assassinés ; ils avaient été la cible de coups d'épées tranchantes, assénés avec férocité.
Su'dâ souhaitait que tout cela fût un mauvais songe dont elle allait bientôt se réveiller, mais le calvaire qui s'était installé dans le village n'avait rien d'un rêve.
Les cris qu'on entendait dans tout le village prouvaient que tout était bien réel. Pour ma mère, c'était le commencement de la fin.
Elle était venue ici pour se trouver réunie à sa famille, dans le village où elle avait grandi dans la joie et le bonheur, et maintenant cet endroit était devenu la cause de sa peine.
La mère envahie par le chagrin se demandait maintenant comment elle allait expliquer cette adversité à son mari Harith.
Outre l'insupportable souffrance qu'elle devait endurer, elle avait le devoir d'expliquer à son mari ce qui s'était passé. Il n'y avait pas d'autre solution que de quitter le village avec la poignée de survivants.
Pendant qu'elle voyageait vers sa terre natale, le petit Zayd avait en permanence couru et joué avec joie, mais il n'était plus à ses côtés.
Elle avait des difficultés à marcher. Chaque pas lui rappelait leur voyage aller. Le silence du désert était sinistre, alors que Su'dâ pleurait doucement son fils.
Le Compagnon Zayd Ibn Haritha (radiallahou 'anhou) Jordanie.